Chaurus
Originaires des profondeurs, les chaurus (aussi appelés myrk-skriðill, kel-djöfull, skugga-hundr) sont des insectes géants que l'on ne rencontre que dans les cavernes et certains marais de Skyrim. Ceux qui les ont aperçus les décrivent comme d'immenses scolopendres, quoique certains traits caractéristiques rappellent aussi la courtilière commune. L'animal passe par plusieurs étapes de développement (on dit de lui qu'il est holométabole, c'est-à-dire qu'il subit au moins une transformation complète avant l'âge adulte) et son apparence exacte est très largement déterminée par le rôle qu'il occupe dans la colonie. La plupart des ouvriers et des fouisseurs, chargés de creuser les galeries de la colonie, ressemblent à des mille-pattes particulièrement imposants. Les soldats et les chasseurs, eux, développent des ailes et des antennes imposantes qui leur permettent de mieux traquer leurs proies. Les Mères-de-Couvée sont rares et peu observées, aussi leur apparence exacte fait-elle encore l'objet de débats.
Les chaurus font montre d'imposantes mandibules que certains experts décrivent davantage comme des pièces buccales broyeuses. Elles sont utilisées pour briser ou trancher les obstacles rencontrés pendant le creusement des galeries et sont capables de concasser jusqu'à la pierre. Un aventurier capturé entre de telles mâchoires a peu de chances d'en ressortir vivant, même en étant protégé par de solides plaques d'acier ou de métal dwemer. D'autant plus que ces bêtes sont capables de projeter des acides gastriques particulièrement agressifs qui rongent le cuir comme le métal, et qu'elles utilisent d'ailleurs régulièrement pour fouisser la terre. Il est important de noter que ces animaux sont des prédateurs potentiellement hostiles, en particulier lorsqu'ils prennent un rôle de chasseur. Les ouvriers peuvent se battre (ils sont souvent les plus communs et donc ceux que le plus grand nombre de survivants ont pu décrire), mais ils le font davantage pour protéger la colonie que pour la viande qu'il leur sera possible de ramener. Ceux-là sont généralement plus tranquilles, tant qu'ils ne sont pas provoqués.
Notons par ailleurs que les chaurus sont pratiquement aveugles et se repèrent essentiellement à l'aide de leurs antennes (quand ils en ont), de techniques d'écholocalisation et de leur sensibilité marquée aux vibrations du sol, à l'humidité ainsi qu'aux phéromones. Ils sont protégés par une imposante chitine particulièrement dense qui repousse l'essentiel des assauts de taille. La meilleure technique pour les vaincre consiste à employer une arme lourde et perforante, comme un marteau ou un pic de guerre. Il est aussi possible de viser les articulations molles entre leurs anneaux abdominaux, mais c'est là un pari risqué qui n'est pas certain d'apporter la victoire. Les chocs acoustiques ou vibratoires peuvent les perturber de façon considérable et donner l'occasion de fuir ou de porter l'assaut.
Depuis longtemps domestiqués par les Falmers, les chaurus font aujourd'hui partie intégrante de la société des Trahis. Ils y occupent le rôle de montures, de chiens de guerre, mais aussi de bétail et de réserve de matériaux. Leur chitine et leurs œufs sont régulièrement prélevés à des fins d'artisanat ou d'alchimie, quand leur chair peut être cuisinée pour permettre à une tribu de diversifier son alimentation. Leur venin, en revanche, ne saurait être extrait : il est beaucoup trop corrosif pour cela et rongerait rapidement son contenant. De fait, la présence de chaurus dans les souterrains doit interpeller quiconque arpente les galeries anciennes. C'est souvent le signe d'une infestation (les chaurus ne se déplaçant pas seuls, il y a très vraisemblablement une ruche à proximité) ou de l'installation de Falmers non loin. Dans un cas comme dans l'autre, mieux vaut rebrousser chemin car, même avec une grande préparation, ces menaces s'avèrent souvent mortelles, y compris pour les aventuriers les plus entraînés et les plus expérimentés. Combattre dans une galerie exiguë et sombre comme la nuit contre un tel adversaire relève presque du suicide.
Les chaurus font montre d'imposantes mandibules que certains experts décrivent davantage comme des pièces buccales broyeuses. Elles sont utilisées pour briser ou trancher les obstacles rencontrés pendant le creusement des galeries et sont capables de concasser jusqu'à la pierre. Un aventurier capturé entre de telles mâchoires a peu de chances d'en ressortir vivant, même en étant protégé par de solides plaques d'acier ou de métal dwemer. D'autant plus que ces bêtes sont capables de projeter des acides gastriques particulièrement agressifs qui rongent le cuir comme le métal, et qu'elles utilisent d'ailleurs régulièrement pour fouisser la terre. Il est important de noter que ces animaux sont des prédateurs potentiellement hostiles, en particulier lorsqu'ils prennent un rôle de chasseur. Les ouvriers peuvent se battre (ils sont souvent les plus communs et donc ceux que le plus grand nombre de survivants ont pu décrire), mais ils le font davantage pour protéger la colonie que pour la viande qu'il leur sera possible de ramener. Ceux-là sont généralement plus tranquilles, tant qu'ils ne sont pas provoqués.
Notons par ailleurs que les chaurus sont pratiquement aveugles et se repèrent essentiellement à l'aide de leurs antennes (quand ils en ont), de techniques d'écholocalisation et de leur sensibilité marquée aux vibrations du sol, à l'humidité ainsi qu'aux phéromones. Ils sont protégés par une imposante chitine particulièrement dense qui repousse l'essentiel des assauts de taille. La meilleure technique pour les vaincre consiste à employer une arme lourde et perforante, comme un marteau ou un pic de guerre. Il est aussi possible de viser les articulations molles entre leurs anneaux abdominaux, mais c'est là un pari risqué qui n'est pas certain d'apporter la victoire. Les chocs acoustiques ou vibratoires peuvent les perturber de façon considérable et donner l'occasion de fuir ou de porter l'assaut.
Depuis longtemps domestiqués par les Falmers, les chaurus font aujourd'hui partie intégrante de la société des Trahis. Ils y occupent le rôle de montures, de chiens de guerre, mais aussi de bétail et de réserve de matériaux. Leur chitine et leurs œufs sont régulièrement prélevés à des fins d'artisanat ou d'alchimie, quand leur chair peut être cuisinée pour permettre à une tribu de diversifier son alimentation. Leur venin, en revanche, ne saurait être extrait : il est beaucoup trop corrosif pour cela et rongerait rapidement son contenant. De fait, la présence de chaurus dans les souterrains doit interpeller quiconque arpente les galeries anciennes. C'est souvent le signe d'une infestation (les chaurus ne se déplaçant pas seuls, il y a très vraisemblablement une ruche à proximité) ou de l'installation de Falmers non loin. Dans un cas comme dans l'autre, mieux vaut rebrousser chemin car, même avec une grande préparation, ces menaces s'avèrent souvent mortelles, y compris pour les aventuriers les plus entraînés et les plus expérimentés. Combattre dans une galerie exiguë et sombre comme la nuit contre un tel adversaire relève presque du suicide.