Mammouth
Natif des toundras de Skyrim et récurrent dans les montagnes de Wrothgar comme dans les terres septentrionales de Cyrodiil, le mammouth (aussi appelé loðfíll, mammútur, mansi) ressemble aux imposants éléphants d'Hammerfell et de Yokuda. Il en diffère toutefois considérablement de par l'épaisse fourrure qui habille sa peau dense, adaptée au froid des régions qu'il arpente au quotidien. Il a le corps puissant, armé de deux à quatre défenses d'ivoire et couronné d'une longue trompe. Les plus lourds d'entre eux pèsent parfois jusqu'à douze tonnes et peuvent atteindre cinq mètres au garrot. De toutes les créatures terrestres à vivre sous le regard de Kyne, c'est peut-être la plus massive. Pour autant, l'espèce est depuis longtemps sur le déclin, en raison notamment de la chasse récurrente dont elle fait l'objet. D'aucuns suggèrent aussi que ces animaux étaient plus à l'aise durant les époques froides et que le réchauffement global des températures sied moins à leur mode de vie.
On dit des mammouths qu'ils sont des animaux sociaux. Ils vivent en troupeaux, quoique certains mâles particulièrement imposants aient parfois tendance à s'éloigner du clan. De ce fait, ils sont particulièrement difficiles à chasser. Seuls, ils représentent un obstacle conséquent pour n'importe quel chasseur, même le plus expérimenté. En groupe, l'opération relève tout simplement du suicide. D'autant plus lorsqu'il ne s'agit pas d'une horde sauvage et que les animaux sont protégés par les géants des steppes, qui entretiennent avec eux des relations particulièrement anciennes. Certains disent d'ailleurs que ce fut la première créature à avoir été domestiquée par un humanoïde — ce qu'il est tout bonnement impossible de confirmer formellement.
Le plus souvent, on repère un mammouth domestiqué à ses défenses : les géants aiment à les graver de motifs élaborés pour mieux marquer l'animal.
Au combat, l'essentiel des armes traditionnelles se révèle inefficace contre un pareil mastodonte. Sa laine est dense et sa peau trop épaisse pour être percée ou tranchée par la plupart des lames, tandis que ses pattes, ses défenses et sa trompe en font un monstre de puissance. La bête est capable de jeter au sol et de piétiner quiconque serait assez sot pour trop s'approcher. D'une façon générale, la lance, la javeline, l'atlatl et l'épieu constituent les meilleurs outils pour venir à bout d'une telle proie. Surtout, le plus sûr consiste à s'appuyer sur un groupe entraîné et des pièges (souvent des fossés creusés dans le sol et recouverts d'une couche de branchages trop légère pour soutenir le poids d'un pareil géant) pour limiter les risques. Une fois la bête défaite, le chasseur sait qu'il ramènera plus de viande qu'il ne pourrait en consommer en un mois, des os et des défenses qui se vendent à prix d'or chez les alchimistes comme chez les collectionneurs, mais aussi de la graisse, du cuir et de la laine. En bref, le jeu peut en valoir la chandelle. À condition de savoir s'y prendre et de ne pas craindre pour sa propre peau.
On dit des mammouths qu'ils sont des animaux sociaux. Ils vivent en troupeaux, quoique certains mâles particulièrement imposants aient parfois tendance à s'éloigner du clan. De ce fait, ils sont particulièrement difficiles à chasser. Seuls, ils représentent un obstacle conséquent pour n'importe quel chasseur, même le plus expérimenté. En groupe, l'opération relève tout simplement du suicide. D'autant plus lorsqu'il ne s'agit pas d'une horde sauvage et que les animaux sont protégés par les géants des steppes, qui entretiennent avec eux des relations particulièrement anciennes. Certains disent d'ailleurs que ce fut la première créature à avoir été domestiquée par un humanoïde — ce qu'il est tout bonnement impossible de confirmer formellement.
Le plus souvent, on repère un mammouth domestiqué à ses défenses : les géants aiment à les graver de motifs élaborés pour mieux marquer l'animal.
Au combat, l'essentiel des armes traditionnelles se révèle inefficace contre un pareil mastodonte. Sa laine est dense et sa peau trop épaisse pour être percée ou tranchée par la plupart des lames, tandis que ses pattes, ses défenses et sa trompe en font un monstre de puissance. La bête est capable de jeter au sol et de piétiner quiconque serait assez sot pour trop s'approcher. D'une façon générale, la lance, la javeline, l'atlatl et l'épieu constituent les meilleurs outils pour venir à bout d'une telle proie. Surtout, le plus sûr consiste à s'appuyer sur un groupe entraîné et des pièges (souvent des fossés creusés dans le sol et recouverts d'une couche de branchages trop légère pour soutenir le poids d'un pareil géant) pour limiter les risques. Une fois la bête défaite, le chasseur sait qu'il ramènera plus de viande qu'il ne pourrait en consommer en un mois, des os et des défenses qui se vendent à prix d'or chez les alchimistes comme chez les collectionneurs, mais aussi de la graisse, du cuir et de la laine. En bref, le jeu peut en valoir la chandelle. À condition de savoir s'y prendre et de ne pas craindre pour sa propre peau.