Griffon
Originaire d'High Rock comme d'Hammerfell, le griffon (aussi appelé griffin, gryphon, griobh, grìbhean, leòmhann-chraobh, alke, srf, sfrr, saget) est un animal majestueux que l'on rencontre parfois dans la Crevasse orientale. Sa présence, cependant, y est extrêmement rare. Ce n'est pas le froid qui le pousse à rester de l'autre côté des montagnes du Wrothgar, puisque les sommets de pierre y sont couverts d'une neige et d'un givre aussi glaçants que ceux de Skyrim et, pourtant, la bête semble préférer les terres brétonnes. Elle apparaît massive (quoique considérablement plus petite qu'un dragon), capable de couvrir près de douze mètres de long d'un bout de l'aile à l'autre. Ses puissants ergots sont en mesure de ceinturer un cheval de trait sans grand mal pour mieux l'arracher au sol ensuite. Les griffons chassent d'ailleurs de tels mammifères de manière régulière, n'hésitant pas à s'attaquer aux fermes isolées quand la faim les travaille ou quand ils ont le sentiment que d'aucuns empiètent sur leur terrain. On les dit extrêmement territoriaux, animés par ce qui ressemble à une fierté et une arrogance presque humaines. Bien sûr, ces mastodontes ailés ne demeurent que des animaux, empruntant beaucoup de leurs traits aux lions comme aux aigles. Ils n'ont pas l'intelligence des mères, des betmers ou des hommes, ce qui n'est pas une raison pour les sous-estimer.
Les griffons érigent d'imposants nids en hauteur, le plus souvent dans les chaînes montagneuses ou sur les hauts-plateaux, de sorte que ceux-ci ne soient pas accessibles à qui ne saurait voler. C'est là qu'ils ramènent leurs proies qu'ils dévorent généralement vivantes, parfois sur plusieurs jours (voire plusieurs semaines, quand c'est possible). On dit d'eux qu'ils ne sont pas particulièrement regardants concernant la qualité de la viande qu'ils ingèrent et, de ce fait, il peut leur arriver de chasser des humanoïdes (notamment des gobelins ou des ogres) comme des humains (ou des Orsimers) quand l'occasion se présente. Ils s'attaquent parfois aux géants qui, eux aussi, trouvent refuge entre les Dents-de-Pierre. Ces imposants maîtres des cieux, qui sont souvent utilisés en héraldique par les seigneurs du Haut-Rocher, sont connus pour leur férocité et leur brutalité. Au combat, ils n'hésitent pas à employer l'avantage clair que leur donne leur capacité à voler : ils attrapent les cibles de leur ire et les laissent chuter de plus de pieds qu'il n'en faut pour transformer leurs entrailles en une purée compacte, gorgée d'un sang rougeoyant. Leurs serres sont assez épaisses pour déchirer mailles et plaques, tandis que leur bec est capable de séparer le torse d'un homme de ses jambes sans le moindre mal. On dit aussi qu'ils utilisent leur queue comme un fouet, quand ils ne s'en servent pas pour leur équilibre.
Il est important de noter qu'il existe plusieurs variantes de griffons. Certains, d'ailleurs, sont originaires d'Alinor et présentent des différences morphologiques évidentes avec leurs (plus imposants) cousins d'High Rock. Ceux que révèrent les Altmers ont en effet quatre pattes en plus de leur paire d'ailes et ont parfois (quoique très occasionnellement) été domestiqués. On dit qu'ils ont été, pendant la Deuxième Ère, de véritables amis (à la manière d'un cheval auquel on tiendrait beaucoup) pour les rares chevaliers-volants du Dominion (que l'on appelait alors Welkynars, mais le terme s'est depuis démocratisé et désigne l'essentiel des troupes d'élite d'Alinor). Les bêtes de la baie d'Illiac, elles, sont bien trop sauvages pour jamais espérer les approcher. La présence de l'une d'entre elles est tout à la fois considérée comme un symbole de force et une source de fierté par la noblesse, et crainte par les petites gens qui savent que cela impliquera sans doute beaucoup de sang. Quand l'animal se montre trop agressif, il n'est pas rare que le seigneur local embauche des chasseurs de monstres spécialisés pour repousser ou éliminer la menace, d'autant plus que les griffons vont souvent par deux : ils choisissent un partenaire très tôt dans leur développement et passent avec lui (ou elle) le reste de leurs jours. C'est un trait important, puisqu'ils ne reprennent pas d'autres partenaires quand le premier meurt. Si celui-ci a été tué, il s'agit d'un événement de nature à enrager le partenaire survivant.
De toutes les espèces de griffons, c'est sans doute le griffon royal qui apparaît le plus dangereux. On dit de lui qu'il est capable de hurlements stridents qui glacent le sang de ses victimes et peuvent percer les tympans des malheureux qui l'entendent. C'est aussi le plus large de tous et supposément le plus intelligent aussi. Certaines légendes brétonnes en font d'ailleurs une entité semi-divine, douée de parole et capable de conseiller les plus valeureux des chevaliers comme les plus méritants des suzerains.
Les griffons érigent d'imposants nids en hauteur, le plus souvent dans les chaînes montagneuses ou sur les hauts-plateaux, de sorte que ceux-ci ne soient pas accessibles à qui ne saurait voler. C'est là qu'ils ramènent leurs proies qu'ils dévorent généralement vivantes, parfois sur plusieurs jours (voire plusieurs semaines, quand c'est possible). On dit d'eux qu'ils ne sont pas particulièrement regardants concernant la qualité de la viande qu'ils ingèrent et, de ce fait, il peut leur arriver de chasser des humanoïdes (notamment des gobelins ou des ogres) comme des humains (ou des Orsimers) quand l'occasion se présente. Ils s'attaquent parfois aux géants qui, eux aussi, trouvent refuge entre les Dents-de-Pierre. Ces imposants maîtres des cieux, qui sont souvent utilisés en héraldique par les seigneurs du Haut-Rocher, sont connus pour leur férocité et leur brutalité. Au combat, ils n'hésitent pas à employer l'avantage clair que leur donne leur capacité à voler : ils attrapent les cibles de leur ire et les laissent chuter de plus de pieds qu'il n'en faut pour transformer leurs entrailles en une purée compacte, gorgée d'un sang rougeoyant. Leurs serres sont assez épaisses pour déchirer mailles et plaques, tandis que leur bec est capable de séparer le torse d'un homme de ses jambes sans le moindre mal. On dit aussi qu'ils utilisent leur queue comme un fouet, quand ils ne s'en servent pas pour leur équilibre.
Il est important de noter qu'il existe plusieurs variantes de griffons. Certains, d'ailleurs, sont originaires d'Alinor et présentent des différences morphologiques évidentes avec leurs (plus imposants) cousins d'High Rock. Ceux que révèrent les Altmers ont en effet quatre pattes en plus de leur paire d'ailes et ont parfois (quoique très occasionnellement) été domestiqués. On dit qu'ils ont été, pendant la Deuxième Ère, de véritables amis (à la manière d'un cheval auquel on tiendrait beaucoup) pour les rares chevaliers-volants du Dominion (que l'on appelait alors Welkynars, mais le terme s'est depuis démocratisé et désigne l'essentiel des troupes d'élite d'Alinor). Les bêtes de la baie d'Illiac, elles, sont bien trop sauvages pour jamais espérer les approcher. La présence de l'une d'entre elles est tout à la fois considérée comme un symbole de force et une source de fierté par la noblesse, et crainte par les petites gens qui savent que cela impliquera sans doute beaucoup de sang. Quand l'animal se montre trop agressif, il n'est pas rare que le seigneur local embauche des chasseurs de monstres spécialisés pour repousser ou éliminer la menace, d'autant plus que les griffons vont souvent par deux : ils choisissent un partenaire très tôt dans leur développement et passent avec lui (ou elle) le reste de leurs jours. C'est un trait important, puisqu'ils ne reprennent pas d'autres partenaires quand le premier meurt. Si celui-ci a été tué, il s'agit d'un événement de nature à enrager le partenaire survivant.
De toutes les espèces de griffons, c'est sans doute le griffon royal qui apparaît le plus dangereux. On dit de lui qu'il est capable de hurlements stridents qui glacent le sang de ses victimes et peuvent percer les tympans des malheureux qui l'entendent. C'est aussi le plus large de tous et supposément le plus intelligent aussi. Certaines légendes brétonnes en font d'ailleurs une entité semi-divine, douée de parole et capable de conseiller les plus valeureux des chevaliers comme les plus méritants des suzerains.